Le premier week-end de février a été marqué par le verglas. Samedi matin, après les pluies importantes du vendredi, la
température négative avait laissé une fine couche de verglas sur les routes. Raison suffisante pour ne pas aller rouler. J'ai bien fait. Thibaut qui devait reconnaître le parcours de la coupe ile
de France organisée par noisy a fait l'amère expérience des glissades sur bitume... avec son vtt. Décidemment, il aime bien abîmer son cadre carbone.
Le dimanche, direction fontainebleau pour une sortie en solo. L'air est frais, le sol gelé et le soleil timide. Je pars pour une
quarantaine de km. Que dire sinon, que la sortie fut bien agréable ? Une petite chute à cause d'une glissade sur une racine. Des jambes qui sur la fin font mal sans passer par la case
des jambes qui chauffent. Ah aussi, pas mal de randonneurs pédestres et vététistes pas toujours très agréables rencontrés sur le parcours.
Joël a aussi bien roulé puisqu'il a couvert 52 km et un peu plus de 800m D+ dans les
forets boueuses du val d'oise. Apparemment cette sortie l'a motivé comme jamais. Il veut plus que tout atteindre son objectif de moins de 4h au roc d'azur. La Valsloppette passe au
second plan ! Un objectif entêtant à 9 mois, il va falloir le réussir, au risque de ne plus être crédible.
Thibaut devait faire de la route, mais après sa mésaventure de la veille sur le bitume, il s'est rabattu sur le vtt. Alain
l'accompagnait, ils ont ainsi pu se tirer la bourre tels deux compétiteurs acharnés.
Le 9 février, avec le beau soleil qui régnait sur La France entière, une sortie en vtt était quasi obligatoire. J'en ai donc profité
pour pédaler une nouvelle fois en foret de Fontainebleau. Sortie presque sèche sur 48 km pour 700 m de D+. J'ai alterné single, technique, côtes, descente et zone de récupération sur chemins
larges. Au final, une sortie de 3h30. Seul petit accroc, et qui explique sans doute mon mal de cuisses de la semaine dernière, ma tige de selle était descendue d'environ 2 cm.
Ça commence à devenir un problème récurrent depuis la forestière. Je pensais l'avoir supprimé, mais non ! Et en plus c'est très
sournois. En fait la selle doit descendre de quelques millimètres à chaque fois, donc je ne m'en aperçois pas. Il n'empêche, je m'étais posé la question la semaine dernière, mais j'avais balayé
mes doutes par le test rapide, en roulant, du talon sur la pédale et ma jambe était tendue. Sauf que là, après seulement 10 km, j'avais l'impression de beaucoup trop "charger" au niveau des
cuisses. Je me suis donc arrêté et j'ai carrément regardé où était la marque de ma tige de selle, verdict : à 2 cm à l'intérieur. Je l'ai donc replacée convenablement, et ce fut tout de suite
mieux, même si j'avais l'impression d'être haut perché sur les premiers hectomètres. Moralité, avant chaque sortie, en plus de la pression des pneus, vérifier la hauteur de selle !
Joël de son côté continue son entrainement de forçat : 2 sorties dans la semaine (vendredi et dimanche) pour un total de 95 km et pas
mal de dénivelé, dans la boue un peu collante en plus (et oui, il fait beau, mais pas suffisant pour sécher complètement) ! Il est en train de placer la barre très haut, il met indirectement
une grosse pression sur tout le monde. Je pense qu'une sortie commune s'impose histoire de voir s'il m'enrhume simplement ou s'il m'explose carrément.
Ce qui est sûr, c'est que Thibaut ne se laisse pas abattre. Il est allé faire du vélo de route avec son club dimanche, pour soi disant
travailler le foncier et rouler de façon régulière. Au final, il n'a pas arrêté de sprinter, de ramener les retardataires dans le peloton, de répondre aux attaques en tête de peloton, de se
laisser distancer pour rentrer ensuite, bref de rouler de façon complètement décousue, tout l'inverse de l'objectif !
Petite anecdote au passage, il a emmené Seuth avec lui, et que s'est-il passé ? Ben Seuth s'est perdu. Pas assez en forme pour
suivre le rythme de folie imposé par le peloton, il s'est retrouvé un moment seul au milieu de nulle part, dans un endroit qu'il ne connaissait pas ! Sympa les potes ! Finalement, Thibaut est
allé le rechercher après avoir constaté à l'arrivée qu'il n'était dans aucun groupe, ni même dans la voiture balai. Et oui Seuth, la route, c'est chacun pour soi, pas le temps d'attendre, pas le
temps de s'arrêter pour ravitailler, pas même le temps de s'arrêter pisser. Ça manque de convivialité ;-)
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